Le chiffre a fait le tour des médias : les Nigérians auraient dépensé 6 980 milliards de nairas en données mobiles au premier semestre. Les comptes des opérateurs disent moins de la moitié. Et derrière la consommation se cache une taxe invisible : celle d’un réseau qui casse.
La course aux centres de données a fait flamber le prix de la mémoire. Dans un téléphone d’entrée de gamme, elle pèse désormais près de la moitié des composants. Le GSMA prévient : l’accès à Internet des plus pauvres est menacé.
Moniepoint distribue l'introduction en bourse de la raffinerie Dangote par son réseau de terminaux de paiement, dans les 774 collectivités du pays. Souscription possible dès 10 actions.
Moins chers, ouverts, disponibles : les modèles d’IA chinois comme Qwen s’imposent chez les développeurs africains, pendant que le capital-risque américain recule. Une investisseuse de premier plan y voit un « énorme vide » laissé par les États-Unis.
L'Égypte, l'Afrique du Sud et le Nigeria tirent le marché. Le Kenya vient d'être choisi comme pôle africain de l'esport par la Fédération mondiale de l'esport.
Taux de TVA appliqués automatiquement, retenue à la source, factures envoyées au fisc : l’éditeur indien lance une édition nigériane de Zoho Books, à partir de 4 320 nairas par mois.
Un SMS annonce une infraction routière, un faux site de la FRSC propose une amende réduite, et le code de sécurité envoyé par la banque sert aussitôt à un achat à l’étranger. Anatomie d’une arnaque qui change d’adresse chaque jour.
La raffinerie Dangote lève 2 150 milliards de nairas sur la Bourse de Lagos. Une petite partie des souscriptions passe par des jetons sur les chaînes Solana et Base. Les données publiques montrent un succès modeste, et des questions juridiques encore ouvertes.
Le spécialiste sud-africain des centres de données s'installe en Afrique de l'Ouest avec Nigeria Data Centre 1, un site neutre vis-à-vis des opérateurs, conçu pour la finance, le cloud et l'IA.
Banques, agriculture, service client, langues locales : l’IA est déjà au travail dans les entreprises du continent. Mais entre les annonces et les résultats, l’écart reste grand. Chiffres, exemples concrets et freins : notre Dossier-Tek pour comprendre ce qui change vraiment, et ce qui bloque encore.
Arrivé à Lagos en 2014, le service de VTC a cessé ses activités dans les deux pays le 2 septembre. Il reste présent en Afrique du Sud, en Égypte, au Ghana et au Kenya.
Environ 1,4 milliard de dollars levés au premier semestre 2026, comme un an plus tôt, mais en 146 tours contre 252. L'argent se concentre sur quelques entreprises établies, et les rachats doublent.