Pour la première fois, la banque centrale de huit pays d’Afrique de l’Ouest invite banques, établissements financiers et fintechs à tester leurs produits sous son contrôle. Qui peut candidater, comment, et ce qui reste à préciser.
Dans trois cafés londoniens, les clients de Revolut peuvent régler sans carte ni téléphone, en regardant la caméra du terminal. Une démonstration de la stratégie de la néobanque, qui veut maîtriser toute la chaîne du paiement.
Les compteurs divergent, la tendance non : l’argent est revenu plus tôt qu’en 2024, porté par quelques très gros tours de table. Derrière le chiffre record, le nombre de start-up et d’investisseurs actifs recule.
Luno rachète la kényane GTXN, Yellow Card lève 40 millions de dollars, Onafriq règle en USDC dans plus de 40 pays. Les cryptomonnaies adossées au dollar deviennent une infrastructure de paiement, pendant que les régulateurs écrivent encore les règles.
Trois milliards de transactions, une vingtaine de pays, environ cinquante opérateurs connectés : la société qui relie les commerçants aux portefeuilles mobiles décroche l’autorisation de la Banque centrale du Kenya, le marché le plus mûr du continent.
Épargne à 7 %, placements jusqu’à 16 %, prêts de 500 à un million de shillings, tontines et comptes d’autres banques dans la même application, accessible avec une simple carte d’identité. Absa Kenya veut séduire une génération qui n’entre plus en agence.
Moniepoint distribue l'introduction en bourse de la raffinerie Dangote par son réseau de terminaux de paiement, dans les 774 collectivités du pays. Souscription possible dès 10 actions.
Le principal commutateur de paiements indépendant du Kenya permet désormais aux banques d'émettre leurs propres cartes, physiques ou virtuelles, sur un réseau local.
La Banque d’Algérie a autorisé la filiale Djezzy Payment Services à se constituer en prestataire de services de paiement. Une première pour un opérateur télécom dans le pays, rendue possible par la loi bancaire de 2023. L’agrément définitif reste à obtenir.