Posséder un portefeuille électronique ne suffit pas à entrer dans le système financier. Un livre blanc relayé par CIO Mag chiffre le décalage entre comptes ouverts et comptes actifs, et propose quatre chantiers pour faire du mobile money un outil du quotidien.
L’Association sénégalaise d’intelligence économique, présidée par Amadou Cissé, a présenté le 18 octobre son programme pour 2026 : formations, conférences et sensibilisation des entreprises à la protection de leurs données. Le projet reste pour l’heure sans calendrier, sans partenaire public et sans chiffres.
Les actionnaires de l’opérateur sénégalais ont approuvé le 8 octobre un fractionnement de 1 pour 10. Chaque action en deviendra dix, le nominal tombera de 500 à 50 FCFA et le cours d’environ 45 000 FCFA sera divisé d’autant. La valeur des portefeuilles, elle, ne bouge pas.
Lancé en février 2025 pour 1 105 milliards de FCFA, le plan numérique du Sénégal a livré ses premières plateformes administratives et ses premières lois. Mais la promesse la plus concrète, connecter un million de personnes d’ici décembre, a perdu son principal outil, et les grands projets industriels restent des signatures. Bilan d’étape, chiffres à l’appui.
Depuis le 6 octobre, les clients de First National Bank peuvent acheter et vendre cinq cryptomonnaies à partir de 10 rands, depuis leur application. Une porte d’entrée simple et encadrée, avec une contrepartie de taille : impossible de sortir ses pièces de la plateforme.
Dakar a signé un partenariat de 88,3 milliards de FCFA avec un réseau d’investisseurs et une société indienne pour assembler localement ordinateurs, smartphones et tablettes. Les premières machines sont promises pour décembre ; l’origine de l’argent reste floue.
La BCEAO revoit les conditions tarifaires de la plateforme PI-SPI, moins d’un an après son lancement. À partir du 2 novembre 2026, les transferts nationaux jusqu’à 8 000 FCFA par jour resteront gratuits, tandis que les opérations dépassant ce seuil pourront être facturées jusqu’à 0,8 %. Une évolution qui pourrait rebattre les cartes du mobile money et des paiements numériques dans l’UEMOA.
Le Ghana connaît une forte croissance des paiements numériques, portée notamment par le mobile money. Mais cette transformation augmente également la surface d’attaque des cybercriminels. Les autorités veulent renforcer la sécurité du secteur financier numérique tout en maintenant la confiance des utilisateurs.
La CBN a réduit son taux directeur de 3,5 points, à 23 %, sa plus forte baisse jamais enregistrée. Dix ans de données montrent pourtant que les taux n’expliquent qu’une petite partie du crédit aux petites entreprises, qui reste marginal.