Les salariés de l’Africa Development Centre de Nairobi ont appris lundi que leurs postes allaient disparaître. Microsoft parle de « changements proposés » et promet de rester au Kenya. Après Lagos en 2024, il ne reste presque rien du grand pari africain annoncé en 2019.
Les compteurs divergent, la tendance non : l’argent est revenu plus tôt qu’en 2024, porté par quelques très gros tours de table. Derrière le chiffre record, le nombre de start-up et d’investisseurs actifs recule.
Luno rachète la kényane GTXN, Yellow Card lève 40 millions de dollars, Onafriq règle en USDC dans plus de 40 pays. Les cryptomonnaies adossées au dollar deviennent une infrastructure de paiement, pendant que les régulateurs écrivent encore les règles.
Trois milliards de transactions, une vingtaine de pays, environ cinquante opérateurs connectés : la société qui relie les commerçants aux portefeuilles mobiles décroche l’autorisation de la Banque centrale du Kenya, le marché le plus mûr du continent.
Épargne à 7 %, placements jusqu’à 16 %, prêts de 500 à un million de shillings, tontines et comptes d’autres banques dans la même application, accessible avec une simple carte d’identité. Absa Kenya veut séduire une génération qui n’entre plus en agence.
Cent taxis électriques livrés à Dakar, un programme de 1 000 véhicules financé par crédit-bail, et des millions d’échanges de batteries chez Spiro. En Afrique, la voiture électrique arrive d’abord par ceux qui roulent toute la journée.
Le principal commutateur de paiements indépendant du Kenya permet désormais aux banques d'émettre leurs propres cartes, physiques ou virtuelles, sur un réseau local.
Langue des signes kényane, voix atteintes de troubles de la parole en kinyarwanda : les données manquent pour que l'IA serve les personnes handicapées. Un réseau de chercheurs veut combler ce vide.
Pays pilote d’un programme de Smart Africa avec le Kenya et le Lesotho, le Sénégal a validé son plan national de valorisation des données. L’objectif : passer de données dispersées et inutilisées à des services concrets, notamment grâce à l’IA.